Environnement
Depuis plusieurs semaines, des usines polluantes ferment sous la pression de la population et des autorités. Ces faits traduisent-ils en Chine le début d'une véritable prise de conscience environnementale ?
La dernière session de l'Assemblée populaire nationale en Chine a vu l'adoption d'un 12e plan quinquennal très ambitieux : beaucoup de dépenses sociales et sécuritaires en vue, mais l'écologie n'est pas en reste...
Nos confrères du magazine Connexions, édité par la Chambre de commerce et d'industrie française en Chine, ont consacré leur édition d'octobre à un dossier sur la problématique de l'eau en Chine. Il s'agit là d'un thème crucial pour le géant asiatique, qui de part sa croissance vertigineuse et les problèmes de pollution, manque chaque jour un peu plus d'or bleu.
La marée noire de Dalian et les récentes fermetures d'usines polluantes, sur ordre de Pékin, ont fait ressurgir le spectre des accidents industriels en Chine et de la pollution liée à ces activités. Comment le gouvernement chinois aborde-t-il ce problème écologique?
Le 16 juillet dans le port de Dalian (Nord-Est), principal site de réserves stratégiques en pétrole de la Chine (57 tonnes par an), deux oléoducs ont explosé dans le terminal réservé aux hydrocarbures. Résultat, 1500 tonnes de fioul (officiellement) se sont déversées dans les eaux de la Mer Jaune, s'étalant sur une surface entre 430 et 800 kilomètres carrés.
Le 14 avril dernier, la province du Qinghai a été meurtrie par un séisme entre 6,9 et 7,1 sur l'échelle de Richter. Au vu du profil sismique du plateau tibétain, un tremblement de terre de cette ampleur se reproduira forcément. Reste à prier pour que les zones fortement peuplées soient épargnées...
Avec une croissance au-dessus de 8% malgré la crise en 2009, la Chine fait des envieux. Mais cette réussite économique a son revers écologique : en dépit d'efforts incontestables, le pays est sujet à de graves problèmes environnementaux.
Depuis 2005, la Chine imposait des restrictions aux entreprises non-chinoises du secteur de l'énergie éolienne afin de promouvoir les sociétés nationales. Depuis fin 2009, ce n'est plus le cas selon le China Business News...
Analyse à chaud sur le Sommet de Copenhague avec Philippe Verdier, spécialiste de l’environnement, et analyse des positions chinoises par la rédaction de Radio86.
Les leaders mondiaux se réunissent cette semaine à Copenhague dans le cadre de la conférence mondiale pour le changement climatique organisée par les Nations-Unies, pour tenter de conclure un accord sur le climat.
Ana Fuentes nous explique la vision des Chinois sur le réchauffement climatique.
La France et le Brésil s’associent sur le dossier du climat face à un possible axe Etats-Unis/Chine, avec Eric Meyer, journaliste basé en Chine et auteur d’une étude sur la stratégie climatique de la Chine
Alors que se profile la conférence de Copenhague, on semble bien loin d'un accord dans la lutte contre le réchauffement climatique. Etats-Unis et Chine apparaissent comme les portes drapeaux des deux camps qui s'opposent. Compte rendu de la situation et interview d'Eric Meyer, un journaliste spécialiste de la Chine et auteur d'une étude sur le sujet.
Une compagnie d’assurance automobile de Shanghai est devenue la première entreprises chinoise à acheter des crédits-carbone selon le China Daily. Une première qui laisse présager d’un futur prometteur pour le marché du crédit-carbone en Chine et pour le développement des bourses d’échange de carbone.
Environnement et changement climatique: que fait la Chine? Avec Jean-Marie Martin Amouroux, spécialiste des politiques energétiques, et Denis Fourmeau,Conseiller auprès de la délégation de la Commission européenne à Pékin pour les questions energétiques.
Cette semaine, Michel Barnier, ministre de la pêche et de l’agriculture, dresse le bilan de la crise sur les produits chinois importés en France.
Lorsque les choses vont mal, il est aisé de pointer le doigt sur ce qui va mal. Le sujet en question: La Chine et l’environnement. Il est tellement plus facile de ressasser les problèmes plutôt que d’y apporter des solutions
Wang Yong , un nom parfaitement inconnu jusqu’à cette semaine, vient d’être nommé patron de la sécurité alimentaire, un poste particulièrement sensible au moment où le scandale du lait frelaté submerge l’empire du milieu.
Le scandale qui touche la Chine de plein fouet démontre avec quel «flou» les entreprises achètent des produits laitiers, de la viande et des légumes et augmente l’inquiétude liée à une propagation des contaminations chimiques dans l’industrie alimentaire du pays, selon des experts et des cabinets d’avocat.
Philippe Barrault, Responsable de la gestion de crise au sein du groupe International SOS et Directeur Médical Asie basé au sein du Centre d’Assistance de Singapour explique le travail de ses équipes aux côtés de la Croix-Rouge chinoise pour venir en aide aux victimes du séisme.Philippe Barrault, Responsable de la gestion de crise au sein du groupe International SOS et Directeur Médical Asie basé au sein du Centre d’Assistance de Singapour explique le travail de ses équipes aux côtés de la Croix-Rouge chinoise pour venir en aide aux victimes du séisme













