Bordeaux à l’heure chinoise
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Bordeaux, jumelée avec la ville chinoise Wuhan; accueille jeudi 22 et vendredi 24 Novembre les 2e Rencontres de la coopération décentralisée franco-chinoise Plus de 600 participants, de hauts responsables politiques locaux des deux pays, accompagnés de délégations économiques et universitaires, se retrouvent pendant deux jours autour du thème vers une société harmonieuse, par le développement durable.
Avec Jacques Valade,ancien Ministre, Sénateur,Conseiller spécial du maire de Bordeaux pour les relations internationales et président du comité de pilotage français.
En octobre 2005 en Chine, à l’initiative de la Commission Nationale française de la Coopération Décentralisée, de l’Association du peuple chinois pour l’amitié avec l’étranger, des mairies de Wuhan et de Bordeaux, les 1ères rencontres de la coopération décentralisée franco-chinoise ont permis à plus de 80 collectivités des deux pays, d’échanger sur leurs problèmes communs en matière de développement urbain. Un premier succès salué par les présidents des Républiques française et chinoise, qui ont appelé à l’organisation des 2e rencontres de la coopération décentralisée.
« La coopération décentralisée fournit un formidable laboratoire d’idées pour tenter de répondre à des préoccupations communes, au premier rang desquelles figurent le développement durable et l’avènement d’une société harmonieuse » souligne Jacques Valade. Les deux journées de rencontres sont organisées autour de quatre ateliers au cours desquels "chacun exprimera ses ambitions, ses problèmes, ses projets", a expliqué lors d'une conférence de presse inaugurale Jacques Valade.
Les ateliers, consacrés à l'environnement, à l'économie, à la société et au développement d'une méthodologie, verront intervenir des représentants de nombreuses collectivités (villes, départements, régions, provinces...) chinoises et françaises.Selon Alain Juppé, le maire de Bordeaux, ces rencontres seront "l'occasion de progresser dans (la) collaboration" avec la Chine, souhaitant un "échange et une coopération fructueux", soulignant que "la crise écologique en Chine est particulièrement forte". Côté chinois, la vice-présidente de l'Assemblée populaire de Chine, Mme He Luli, a assuré qu'un développement durable "scientifique" était pour son pays "une priorité", estimant que dans ce domaine les "intérêts (des différents pays du globe) sont étroitement liés".

