Chang Yu-sheng, un monument de la mandopop

Chang Yu-sheng, un monument de la mandopop

Found this interesting? Share it with your friends!
  • Listen:

La semaine passée dans Chine Hebdo, Nicolas Jucha nous présentait le chanteur Chang Yu-sheng, véritable vedette des années 80 et 90, et influence encore importante du courant mandopop.

Originaire de l'île de Taïwan, Chang Yu-sheng fait partie des chanteurs ayant le plus marqué la scène chinoise dans les années 80 et 90. Doté d'une voix comparable à Daniel Balavoine pour sa tessiture large, il s'est révélé en 1987 lors d'une émission de télé comparable à la Star Academy. Il avait chanté son premier succès "wo de weilai bu shi meng" (Mon futur n'est pas un rêve)

Dans la foulée, il a sorti l'album "Tian Tian Xiang Ni" (Je pense à toi tous les jours), vendu à 350 000 exemplaires à Taïwan. Cinq ans plus tard, avec l'album "Dahai" (Océan), Chang Yu-sheng a connu son apogée : six millions d'albums vendu dans le monde chinois, et un nouveau statut de roi de la musique.

Ce succès commercial lui a permis de donner une nouvelle orientation à sa carrière, la production. Il a notamment repéré A-Mei, un jeune chanteuse tawaïnaise avec qui il a chanté "My most beloved hurts me the most".

Mais comme pour d'autres vedettes du monde musical, il était écrit que Chang Yu-sheng aurait un destin tragique : le 21 octobre 1997, alors au sommet, il perdait la vie suite à un accident de voiture.

Aujourd'hui, son œuvre continue d'influencer de nombreux chanteurs sinophones, et son nom reste l'une des principales références dans le courant musical appelé mandopop.

Mots-clés: